Giferspitz - tour horaire depuis Gstaad incluant Louwenehore, Brueschegrat, Wasseregrat - Turnelsattel - Bernese Alps - Switzerland
Giferspitz - tour horaire depuis Gstaad incluant Louwenehore, Brueschegrat, Wasseregrat

Giferspitz - tour horaire depuis Gstaad incluant Louwenehore, Brueschegrat, Wasseregrat

Turnelsattel - Bernese Alps - Switzerland

Information
Length15000m
Min / max altitude1270m / 2542m
Duration1 day
Route typeloop
Source

Accès

Depuis Gstaad, prendre la route partant direction E à l’extrémité côté S du village, en suivant les panneaux bruns “Wasserngrat”. Laisser sa voiture au parking du Wasserngrat. On peut aussi utiliser les transports publics, le MOB jusqu’à Gstaad puis le bus.

Montée au Giferspitz

La 1re étape est Berzgumm, où se trouve l’embranchement du sentier partant SSE vers l’arête N du Giferspitz. Pour se rendre à Berzgumm, la route est peut-être encore le plus simple car faisant peu de détours. Alternativement, on trouve après environ 250 m à droite (SE) sur la route, une petite route d’alpage montant vers Fängli, puis on rejoint Zingrisberg 1443 m.
De là, le sentier monte presque plein N dans les pentes herbeuses, il est très peu visible et seulement occasionnellement marqué, puis il passe une vague épaule vers 1520 m et s’oriente E en restant peu voire pas marqué, et il finit par rejoindre la route d’alpage un peu avant Berzgumm 1662 m. A Berzgumm on emprunte un sentier SE, panneau initial “Giferspitz” mais ensuite trace peu voire pas visible, et peu de marques de peinture. Pas de souci de toute façon puisqu’on suit la ligne générale de cette première partie large et peu pentue de l’arête N du Giferspitz. On passe ensuite à proximité du refuge Giferhütli 1941 m. Le sentier se fait alors plus raide mais aussi bien plus nettement marqué. Jusque-là on est dans du T2. Vers 2050 m, on passe une petite épaule rocheuse sur cette arête N, et l’on est presque obligé de poser les mains une ou deux fois, et on s’approche un petit peu du versant W raide, donc l’itinéraire passe techniquement en T3. Au-dessus le terrain redevient facile, sentier peu pentu dans un terrain surtout herbeux. Vers 2330 m on aborde un nez rocheux, et l’itinéraire devient plus alpin, beaucoup de passages dans du rocher, quelques pas un peu exposés face W (rien de méchant), et quelques pas demandant l’aide des mains pour la progression, donc techniquement on passe en T4, ou escalade en I. Au-dessus de 2410 m le terrain redevient assez facile, T2-T3, et on atteint le sommet 2542 m où l’on peut se tenir confortablement, signer le “Gipfelbuch” (livre d’or du sommet), et admirer la vue.

Traversée sur le Louwenehore

Pour continuer, on redescend du sommet jusqu’à un embranchement du chemin de montée avec celui partant brièvement sur l’arête E puis bifurquant au S en direction de l’arête du Giferspitz et du Louwenehore. Ce sentier reliant le Giferspitz au Louwenehore est un sérieux changement d’ambiance, car nettement plus tranquille que le sentier de montée: peu de dénivelé, terrain pas du tout exposé (de flanc dans des pentes très peu raides), sol herbeux, bref on est entre le T1 et le T2.

On arrive alors assez rapidement au Louwenehore 2477 m. Ce sommet porte plusieurs noms, sur les cartes c’est Louwenehore, sur les panneaux c’est en général Louenehore c’est-à-dire la même prononciation mais graphie différente, et dans les milieux parlant le “haut allemand” on dit assez facilement Lauenenhorn.

Descente

On descend alors l’arête W du Louwenehore, un petit peu raide par endroits mais pas exposée et sans difficulté, peut-être un pas en T3, et on parvient au col du Turnelsattel 2086 m. Quelques mètres en contrebas dudit col on trouve un point d’eau avec bouton poussoir et gamelle à manche, délicate attention permettant d’éviter de devoir se surcharger en boissons. Après le col on continue alors NW sur l’arête du Wasserngrat, dont la section plus S s’appelle en fait Brueschegrat, le nom de Wasserngrat (ou Wasseregrat) étant réservé à la partie N. Le sentier est d’abord très facile, T1-T2, jusqu’au mignon petit refuge “Schutzhuette” (cabane de protection). Ensuite il se fait un peu moins facile mais reste techniquement T2 avec quelques rares pas de T3 (mains pour l’équilibre). On atteint le faîte de l’arête, dont on suit le fil sur 200 m environ, mais rien de particulièrement aérien, les pentes des deux côtés étant raides mais loin de la verticale. Après quoi on suit un cheminement assez ludique, en versant W, traversant plusieurs petits couloirs raides mais rien de monstrueux (45-50 degrés max), et dans certains le chemin est même équipé d’un câble - bizarrement toutefois, ce ne sont pas les couloirs les plus raides ni les rares passages exposés qui sont munis de câbles, mais plutôt les passages les plus (relativement) aisés. Enfin on atteint la gare supérieure du Wasserngrat à Dürrischilt 1936 m. Et de là on peut descendre au mieux en suivant les poteaux du Wasserngrat, mais à la belle saison les barrières à bétail forcent évidemment à suivre le sentier, voire la route.

  • Cotation: l’essentiel du tour est en T2. L’arête N du Giferspitz comporte d’abord deux ou trois pas de T3 (mains pour l’équilibre), puis plus haut quelques pas de T4 (mains pour la progression, c’est-à-dire escalade simple). Ensuite c’est T2 jusqu0à l’arête du Wasserngrat. L’arête elle-même est plutôt T2 avec quelques pas de T3, et peut-être les personnes sensibles peuvent-elles être gênées pas la (faible) exposition de certains passages. Ensuite la descente du Wasserngrat est T2. Techniquement, la cotation doit refléter non la moyenne, mais la cotation des passages les plus exigeants: donc T4. Mais c’est un T4 qui n’a rien à voir avec, par exemple, celui de la Dent d’Oche, course nettement plus exigeante en termes de terrain et d’exposition.
  • Il est conseillé de faire ce tour dans le sens horaire: en effet cela permet d’aborder les passages les plus difficiles dans le sens de la montée.
  • On peut également faire ce tour en partant de Lauenen, en montant d’abord au Turnelsattel.
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