Le Buet - Grand tour des Aiguilles Rouges - Pointe de Sales - Haut Giffre - Aiguilles Rouges - Fiz - France
Le Buet - Grand tour des Aiguilles Rouges

Le Buet - Grand tour des Aiguilles Rouges

Pointe de Sales - Haut Giffre - Aiguilles Rouges - Fiz - France

Information
Min / max altitude1330m / 3096m
Duration6 days
Route typeloop
Gear- Équipement de bivouac. - Corde de 30 m pour assurer sur les passages d'escalade à plusieurs.
Source

Tracé de l’itinéraire sur Google Maps : http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&ie=UTF8&oe=UTF8&msa=0&msid=107267067012997512912.000462d2eb704189bf028

Itinéraire

Zone du Buet : Départ du Couteray (village du Buet). Pour gagner un peu de chemin, on peut rejoindre le Col du Vieux par le vallon de Tré Les Eaux (au lieu de faire un crochet par le barrage d’Émosson). Du Sommet NE, on surplombe le Cirque des Fonds. L’arête montant au Mont Buet est un peu délicate (courts passages chaînés sur schiste délité).

Zone des Rochers des Fiz : La petite boucle autour des Rochers des Fiz (entre le Dérochoir et la Pointe de Sales) est sans aucun doute la partie la plus intéressante de tout le parcours, de par ses points de vue absolument vertigineux, du haut de falaises énormes. Cette “aire de jeu”, en état de destruction permanente sur plusieurs km, fut dans le passé le théâtre de plusieurs éboulements géants ayant notamment rayé de la carte un des sanatoriums de Passy. Sitôt sorti du Dérochoir, on peut suivre l’arête vers l’E en se payant une petite descente d’une dizaine de mètres parfaitement exposée vers la Brèche du Dérochoir. Sinon, redescendre 100 m vers le N puis contourner la barre rocheuse vers l’E pour retrouver la brèche du Dérochoir. Rejoindre le Marteau en longeant simplement la falaise. Une voie d’escalade TA comportant un dévers d’une quarantaine de mètres d’avancée arrive à son sommet. Remarquez les failles béantes dans la zone, préfigurant une prochaine disparition subite et bruyante de quelques milliers de m3 de matière …

Pour continuer, il vaut mieux dès maintenant s’écarter progressivement du bord. En effet, vous devez traverser obliquement la gigantesque dalle du lapiaz (ce qui vous vaudra une ampoule à chaque pied, cherchez pas, vous comprendrez sur place) ce qui, vu le terrain, doit commencer assez bas. La Pointe d’Anterne est bordée sur son flanc N par un étroit couloir abrupt (couloir de la Mitraille).

Il est chaudement recommandé de dormir là haut. Soit au bout de la Pointe d’Anterne : petit passage d’escalade facile + traversée effrayante (en 1997) le long de l’arête couverte de caillasses jusqu’à une cuvette à l’extrême pointe (aventure aucunement obligatoire mais qui vaut le coup quand même), toute la zone est complètement en ruine. Seul problème : une retraite nocturne en urgence serait parfaitement problématique … Soit au niveau d’un petit col arrondi vers le N (juste avant la Tête de l’Âne), tout à fait sympathique, le rêve de tout bivouac au bord du vide. Pour y accéder, il faut quand même franchir une petite barre rocheuse d’une dizaine de mètres pas dure. Autrement, il faut longer à descendre en bas de cette barre pendant 150 m pour remonter à pied de l’autre côté (à moins de tirer parti de cette descente pour rejoindre directement la Pointe de Sales). La montée (accessoire, pour ceux qui veulent vraiment) au sommet de la Tête de l’Âne à partir du petit col est assez expo …

Zone des Aiguilles Rouges : La fin de l’ascension de l’Aiguille du Belvédère implique un passage d’escalade vertical facile en dièdre d’une dizaine de mètres. Aucun passage d’escalade n’est obligatoire pour terminer la boucle (tous peuvent être contournés ou carrément évités).

  • Le titre de cette rando (grand tour …) n’est aucunement officiel, mais je trouve qu’il est quand même assez long.

  • De plus, effectué dans son intégralité, il réserve quelques passages d’une technicité inaccessible au 4e âge …

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