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Approche # 1h du refuge
Du Refuge de l’Olan prendre le même itinéraire que pour la Cime du Vallon. Le chemin emprunte d’abord une croupe herbeuse puis des pierriers à l’aplomb de La Rouye. Gagner l’extrémité gauche d’un cône de caillasses plus ou moins recouvert d’un névé triangulaire caractéristique situé au-dessus d’une première barre rocheuse au pied de la face, par un crochet sur la gauche. L’attaque se fait au point le plus bas de la face à gauche du départ de la Voie des Gapençais, au niveau d’une petite langue de rocher qui descend dans l’éboulis (ou la neige) au pied de la face.
Voie
L#1 | 5b/c | S’élever facilement le long du côté droit de cette langue de rocher pour rejoindre et gravir une cheminée-rampe inclinée vers la droite, caractéristique (elle-aussi !), formée par deux fissures parallèles. L#2 | 6a+ | Gagner au-dessus un peu à droite un petit dièdre déversé et terreux (6a+ ou A0), puis, au-dessus, s’élever droit légèrement à gauche (5+, rocher délicat). On arrive au pied d’un grand couloir peu incliné de rocher blanchâtre qui s’élève vers la gauche. L#3-4 | 2/3 | Gravir facilement ce couloir au mieux. On rejoint alors la grande rampe oblique à droite qui marque tout le côté gauche du haut de la face W de la Rouye. L#5-8 | 4/5 | S’élever sans grande difficulté le long de cette rampe jusqu’à son extrémité. L#9 | 5 | Une petite traversée à gauche puis une montée en légère oblique à droite permettent de gagner la crête sommitale (50 m).
Descente # 2h du sommet au refuge
Descente classique
Du sommet, gagner le fond d’un couloir versant E par une vire étroite. Le descendre (facile mais peu commode) jusqu’à une vire d’éboulis que l’on remonte au N pour gagner l’arête E au point où elle se redresse (il est sans doute possible de quitter le couloir plus tôt et de traverser à l’horizontale vers ce point).
Traverser à flanc (cairns) pour gagner l’arête N que l’on suit jusqu’à un premier col peu marqué. De là :
- soit descendre un couloir facile versant W sur 50 m puis traverser au N. Passer une première arête (cairn) pour en gagner une deuxième par une traversée descendante. On arrive quelques mètres au-dessus d’une dalle couchée lisse qui domine une profonde gorge.
- soit poursuivre à flanc jusqu’à dominer une brèche très marquée, descendre alors au plus simple vers l’W jusqu’à apercevoir la dalle couchée, et la rejoindre.
Sur la dalle, un rappel sur chaîne peu visible permet d’atteindre, soit directement le névé au pied de la gorge (au moins 45 m), soit le fond de la gorge (30 m) puis le névé (20 m).
NB: Contrairement à ce qui est indiqué sur certains topos (Cambon par exemple), la gorge en question ne descend pas du Col du Bâton mais d’une profonde brèche au S du col.
Par les rappels de Inoxydable
Après avoir traversé le sommet, on peut rejoindre à la première petite échancrure de la crête les rappels de la Voie Inoxydable et descendre par ceux-ci (sans faire le dernier rappel). On rejoint alors facilement (si le névé du bas n’est pas trop grand ou trop dur !) le pied de la voie. Par contre, la descente en rappel dans la Voie de la Rampe elle-même est fortement déconseillée (gros risque de chutes de pierres).

Le texte et les images de cette page sont disponibles
sous la license Creative Commons CC-by-sa.

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