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Approche
Approche classique du Surplomb de la Carrière (ne pas couper en direction du Roque Vaoutarde), et poursuivre l’éboulis jusqu’à buter au pied de l’arête. Le départ indiqué sur le topo de 2015] est trop haut par rapport à la voie ouverte en 2008, qui part en traversée vers la droite dans des rangées de trous parallèles, au milieu de la dalle grise du pied du socle de l’arête. Variante possible plus haut que dans le même topo, tout droit dans une dalle plus simple, itinéraire qui permet en seconde longueur de grimper sur le vrai fil de l’arête et rejoint la voie décrite ici en R2 (au petit col).
Voie
L#1 | 5a | | Utiliser des belles rangées de trous parallèles pour traverser vers la droite jusqu’à un piton (4c), où remonter en dalle à la verticale, puis vers la gauche (piton(s)) juste sous un petit ressaut (c’est bien du 5 !), et enfin remonter vers la droite pour faire un relais dans un bouquet d’arbres.
L#2 | 4b | | Monter vers la droite (1 piton) pour zigzaguer entre les arbustes (4b), puis tracer jusqu’à l’arête elle-même (3b) derrière laquelle construire un relais confortable sur un arbre (petit col).
L#3 | 3b | | (Du bon 4 si on ne louvoie pas trop). Remonter un joli dièdre suspendu jusqu’à une terrasse confortable. Franchir ensuite un mur raide (très vieille lunule…) et faire le relais sur la terrasse très confortable (arbres).
L#4 | 4b | | (Un vrai…). Du relais, traverser quelques mètres à droite et remonter un mur raide et aérien (un piton très bon), puis suivre une rampe évidente à droite, pour ensuite gravir des gradins en mauvais rocher et construire le relais dans les arbres (un ficellou abandonné en décembre 2015).
L#5 | 3c | | Il y a le choix. Option 1 (celle du topo) vers la droite pour rejoindre le fil de l’arête un peu émoussé mais où on peut encore jouer avec le vide sur la gauche. Option 2 plus vers la gauche pour rester dans la paroi : longer le ressaut raide vers la gauche pour trouver une belle rampe aérienne. Relais facultatif sur l’arbre (récemment taillé au sécateur). Contourner ensuite une raide fissure par des gradins à droite (un piton assez vieilli…), et construire le relais sur un arbre solide évident.
S’échapper vers la droite pour rejoindre plus rapidement le tracé vert (Pas du Clapier).
L#6-7 |3a | | Poursuivre sur le fil de l’arête, jusqu’à ce que celle-ci se termine dans les gradins finaux évidents. Sortir alors aisément aux crêtes (corde tendue possible).
Descente
La descente s’effectue facilement par le Pas du Clapier (tracé vert) : longer les crêtes vers l’E durant une dizaine de minutes, repérer deux cairns et suivre les traces vertes. Attention à ne pas se tromper de couloir, car ils peuvent être exposés.
Si L6 et L7 réalisées, descente possible plus près à l’W, par le Pas de la Carrière, que l’on voit bien sur notre gauche lorsqu’on grimpe dans l’arête.
Le départ du topo est inexact pour la première longueur : pour faire du beau 5, le départ originel est plus bas (indications de l’ouvreur). Une variante plus simple part plus haut que dans le topo, rejoint plus rapidement l’arête et semble être fréquentée.
La voie demande encore du nettoyage, mais elle sera très intéressante et agréable à parcourir.

Le texte et les images de cette page sont disponibles
sous la license Creative Commons CC-by-sa.

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