Éperon E - Ossau - Pointe Jean Santé - Béarn - Balaïtous - Partacua - France
Altitude min / max2100m / 2550m
Durée8 heures
OrientationE
Type d'itinéraireBoucle
Équipement•fisureros •friends de 0.0 hasta 3 camalot (el 3.5 puede ser útil para proteger la salida del 6b) •3 pitones (con un extra-llano o uno fino útil para L4)
Source

Details

Approche

Même approche que pour toutes les autres voies de la face de Pombie (évident). Se diriger vers le pied de la grande diagonale herbeuse, orientée de gauche à droite, qui naît au point le plus bas de la face et qui monte vers le couloir Pombie-Suzon. Emprunter cette vire herbeuse sur une centaine de mètres (passages de II/III exposés, avec la possibilité de s’assurer aux rétrécissements sur les genévriers (sangles avec maillon)). La voie démarre dans la zone de faiblesse des surplombs, côté couloir, juste après avoir passé l’angle rond de l’éperon.

Itinéraire

L# | V | 40 m | Franchir le surplomb (V) et se diriger toujours en diagonale à droite en suivant des dalles et une fissure (ne pas partir au plus facile à gauche), IV, jusqu’à arriver au relais sur une terrasse inclinée (2 pitons avec sangles)
Après le surplomb de départ, ne pas monter tout droit dans un dièdre tentant (1 piton) qui s’incurve vers la gauche et qui se termine par un relais sur 3 pitons (il est toutefois utile de le repérer pour la descente en rappel). L# | V+ | 35 m | Entrer dans le dièdre au-dessus (V athlétique) et le remonter intégralement (IV, V et V+ en haut), en sortir à gauche pour faire relais sur une étroite marche aérienne. 3 pitons au relais, plusieurs pitons dans la longueur. L# | 6a | 25 m | Monter vers le système de surplombs (V+, 2 pitons) et traverser sous ces surplombs à gauche (V). Du dernier piton (sangles), descendre vers la gauche en utilisant des réglettes et des petites marches (6a), puis traverser à gauche pour prendre pied sur une terrasse où se trouve le relais (3 pitons et sangles). Passage exposé pour le second (piton fin utile à planter avant la terrasse pour protéger le second d’un grand pendule). L# | IV+ | 35 m | Suivre une vire ascendante à gauche (IV), jusqu’à une niche qu’on atteint par un petit dièdre. La contourner par la droite (IV+), relais derrière sur une vire (2 pitons). L# | IV | 40 m | Remonter le petit éperon herbeux qui domine le relais à gauche (IV). Il ramène à une vire équipée d’un relais de descente (ne pas s’y arrêter, sinon pas de possibilité de faire la longueur d’après en une fois) et aller faire relais au pied de la cheminée, à droite sur une vire (blocs, ou piton à compléter à la naissance même de la cheminée). L# | V | 45 m | Remonter intégralement la cheminée (V, 2 pitons et lunules), en sortir dans la dalle à gauche lorsqu’un surplomb la barre et arriver au relais (V). 2 pitons, (camalot no3 recommandé). L# | 6a/6b | 40 m | Remonter la fissure, qui raye tout le pilier, intégralement : V+ pour y rentrer, puis long passage de 6a+ jusqu’en haut (la sortie en libre est quasi obligatoire au-dessus du coinceur, 6a/6b rien que pour ce passage mais ca protège bien) en coincement puis en dülfer ; plusieurs pitons et un coinceur. On sort sur une vire et un passage plus facile (IV+) amène au relais, à droite (3 pitons). L#~
Il est possible de s’arrêter là, ce que la plupart des cordées fait, et de redescendre en rappels (cf la section “descente”)

L# | IV+ | 40 m | Monter à l’épaule en partant à gauche du relais en diagonale (IV+), passer des blocs et faire relais (1 piton) sur l’épaule, dans des vires juste sous la crête. L#~
De là, il est possible de sortir par la “sortie classique” (couloir de gauche, Cazenave/Jolly en août 1952) ou par la “sortie directe” (couloir de droite, les Ravier, en mai 1968).

Sortie classique :

L# | IV | 40 m | Remonter des blocs et vires (III) en direction d’une cheminée formée par des grand blocs sur sa gauche. L’emprunter (IV, un piton en sortie), puis parcourir vers la gauche une vire sous un grand surplomb jaune formé par un bloc et faire relais (lunule) dans des blocs sur une petite arête. L# | III | 40 m | Traverser continuellement vers la gauche (1p) vers la base de la cheminée qui marque -au fond à gauche- le début du couloir de sortie, par un système de vires déversées (III). Relais (à monter) au pied même de cette cheminée. L# | V/V+ | 45 m | Emprunter à droite la dalle lichéneuse par une fissure qui la fend en son centre. Remonter cette fissure (V/V+, un coinceur coincé). Continuer tout droit par des fissures dans des blocs (IV+) ou alors revenir d’abord à gauche vers la cheminée (ressauts, III/III+) puis vers la droite (blocs, mêmes cotations) pour faire relais (à monter, friends) au pied d’une très belle dalle fissurée. La première option est plus jolie et soutenue.
L11bis: emprunter la cheminée que l’on ramone (enlever le sac) sur la 1re partie puis une fissure difficile à gauche (3p) dont on sort par un pas de traversée “osé” à droite puis continuer dans la cheminée plus facile ( quelques grands pas athlétiques III+/IV) L# | V | 50 m | Emprunter la cheminée qui borde à droite cette dalle (IV+, 2 pitons, coincements), en sortir à gauche sous le toit qui la barre (V, un piton caché derrière le bloc en sortie du rétablissement), continuer dans le couloir qui fait suite tout droit, en laissant à droite un beau dièdre sombre (variante possible). On tombe directement sur le relai-rappel final.

Sortie directe : 4/5 longueurs depuis l’épaule, difficultés de V et V+. Voir descriptif du topo Dupouey p.173.

Descentes

  • Par les rappels depuis l’épaule (corde de 50 m obligatoire) : du R7 à R6, du R6 au relais sur la terrasse en contrebas de R5, du R5 à R3, de R3 à un relais équipé dans les dalles bien à droite (en regardant vers le bas ; attention ce rappel est celui qui se coince le plus facilement) de la voie, de ce relais à la vire de départ en un rappel. Redescendre la vire et faire un dernier rappel (45 m) sur le dernier des genévriers (sens de descente ; si on utilise les autres genévriers, le rappel fait plus de 50 m). Il est bien évidemment aussi possible de désescalader intégralement la vire (même exposition qu’à la montée).
  • Par la voie des vires  : après avoir effectué le rappel de 25 mètres qui dépose dans un cirque, traverser les terrasses formées par le cirque (I, II) et rejoindre des vires qui filent vers le S. Les suivre (cairns), descendre une rampe, remonter un court dièdre vertical (III), contourner l’éperon en descendant des gradins vers le SW (II, III). Un petit dièdre (III) et d’autres gradins que l’on désescalade mènent sur une grande terrasse (cairn). Descendre des rochers gris à droite et après avoir traversé un couloir bien marqué, en remonter d’autres. Descendre un petit couloir-cheminée jusqu’à un genévrier, traverser toujours vers la droite sous une zone d’écailles (III) et remonter à une petite brèche. La franchir. D’autres vires coupées par une marche (III) mènent à une terrasse qui domine un vaste cirque herbeux. Effectuer un rappel de 40 mètres pour le rejoindre. De là, des sentes rejoignent la Grande Raillère. Ce parcours décrit correspond à la descente de la voie des Vires. Compter 1h30.
  • Par les rappels depuis le “cirque du Pentagone”
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