Éperon NW de la pointe de France - Ossau - Grand Pic du Midi - Béarn - Balaïtous - Partacua - France

Éperon NW de la pointe de France

Altitude min / max1400m / 2884m
Durée14 heures 8 minutes
OrientationNO
ÉquipementJuego de friends hasta camalot 4 juego de fisureros pitones inútiles porque los pasos claves están ya equipados martillo eventual para dar en los pitones (pero su cabeza suele dar en la misma roca ya)
Source

Details

Approche

Il faut rejoindre la brèche de la corne des Moundelhs, coté 2227 m sur la top25 IGN, qui sépare les versants Moundelhs et Embarradère. Pour cela, 2 alternatives :

Par le refuge de Pombie #### 1h30, voire 2h30 depuis le parking du Pourtalet

Traverser jusqu’au col de Suzon, remonter un peu la voie normale puis obliquer à droite (descente puis remontée) sur une sente qui rejoint la brèche de Moundelhs. Continuer à traverser façon montagnes russes jusqu’à la brèche des Autrichiens (vague sente). Continuer à traverser sous la face N en direction de la brèche suivante (traversée puis remontée d’un chaos de gros blocs).

Par lac de Bious-Artigue #### 2h, conseillé car plus direct et avec une belle vue sur la face

Se garer au parking terminal, remonter le lac durant 5min puis au niveau d’un corral de chevaux, bifurquer à gauche sur un sentier bien marqué qui rejoint une piste que l’on quitte au bout de 10-15 m. Le sentier très bien cairné remonte alors bien raide la forêt. Au bout de 45min/1h, on ressort de la forêt après un très gros bloc caractéristique. Continuer à suivre le sentier qui pénètre dans le vallon des Mondelhs. Lorsque le vallon se redresse, ne pas suivre le sentier qui fait une grande boucle vers la gauche mais le quitter en empruntant à droite un autre petit vallon qui donne sur la brèche de la corne des Moundelhs bien visible. Le remonter au mieux (quelques cairns mais pas vraiment de sentier) et faire de même pour le chaos qui défend la brèche (il vaut mieux le remonter sur la droite - présence de cairns).

Itinéraire

Attaquer droit au-dessus de la brèche par une dalle aux prises arrondies (3-4 m en 5+ un peu expo mais pas vraiment difficiles), remonter tout droit sur 15 m puis virer à gauche par un mur fracturé pour éviter une fissure bouchée. Revenir dans l’axe et faire relais sur deux pitons (5 - 40 m). Remonter au-dessus par un grand dièdre moins raide, dont on sort au plus facile (plusieurs possibilités, 2-3L) pour rejoindre légèrement sur la droite une zone de vires moins raides que l’on remonte proche du fil. Remonter alors au plus facile pour aller faire relais au pied d’un système de surplombs jaunes très caractéristiques. De la terrasse de relais, vue splendide sur le pilier de l’Embarradère. Remonter quelques mètres tout droit (2 pitons) puis partir franchement vers la gauche sur des dalles pas très difficiles mais peu protégeables (passage superbe et aérien entre deux barres de surplombs, 5, 3 pitons en place) pour rejoindre un dièdre ouvert (et caché) que l’on remonte (4+), puis faire relais au-dessus sur une vire. Longueur de 60 m qu’il est peu commode de fractionner (il semble préférable de partir un peu corde tendue). Continuer au-dessus de la vire dans un dièdre qui se couche très rapidement puis remonter au plus simple jusqu’aux vires qu’emprunte la voie classique du versant N. Les traverser, rejoindre en 150 m le pied du pilier/éperon du bastion supérieur au niveau d’une brèche bien marquée. Cette section en I/II étant longue et très couchée, on peut se permettre de lover les cordes, de remettre les chaussures et d’évoluer non encordé.

Attaquer sur le côté gauche du fil de l’éperon (5+, 30 m, 4 pitons), puis au niveau d’un dièdre couronné d’un surplomb, virer à droite (5, le rocher devient douteux - il est également possible de partir à gauche un peu avant le surplomb; on trouve un piton enfoncé de côté dont toute la longueur reste visible, le rocher restant un peu douteux comme à droite) et au-dessus d’une petite brèche remonter encore pour venir faire le relais à 50 mètres (terrasse confortable). Partir en ascendance à gauche (4+) pour aller faire le relais sous le dièdre Ollivier (deux pitons). Remonter ce dièdre (5+ athlétique et raide, 1 piton en place, deux cailloux coincés ou friend Camalot #4). Continuer tout droit pour faire relais en bout de corde sur des terrasses bien couchées. Virer ensuite à droite sur quelques mètres pour remonter un couloir évident qui part en diagonale sur la gauche en direction d’une brèche bien visible. Faire relais dans une zone garnie de gros blocs puis gagner le mur supérieur en traversant légèrement sur la gauche (dans une trace d’éboulement récent), avec un pas délicat à protéger avec un petit câblé (5+/6a), puis une fois sur la crête remonter au plus facile jusqu’à la pointe de France.

Variante de sortie : il est également possible d’emprunter dans le couloir une large fissure qui part tout droit à droite sur 35 m vers la Pointe de France (6a+/6b, 1 coinceur en place, Camalot #3 et #4 doublés recommandés).

 Descente

Suivre la descente de la voie normale du grand pic d’Ossau (sentes sur le rein de Pombie, puis quelques pas de désescalade facile mais patinée qui mènent au col de Suzon).

Creative Commons logo

Le texte et les images de cette page sont disponibles
sous la license Creative Commons CC-by-sa.

download-card-background

Télécharge l’appli Whympr pour voir cet itinéraire en 3D.

  • Recherche d'itinéraires (100 000)
  • Retours communautaire
  • Prévision météo
  • Bulletin d’avalanche
  • Carnet de course
  • Création de traces
  • Carte topographique (dont IGN)