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Approche : Depuis le parking à côté de la buvette, prendre le sentier qui suit la conduite d’eau bétonnée. Ne pas la suivre jusqu’à croiser la rivière, mais monter à gauche au niveau d’un gros arbre mort. En haut de la montée à droite. Continuer 20min jusqu’à passer une petite brèche bien marquée. Redescendre un tout petit peu et au deuxième énorme châtaignier (attention les auteurs du topo «Corse, île verticale» confondent les chênes et les châtaigniers). Repérer un petit barrage de pierre qui dit de ne pas aller plus loin et de prendre à droite ; on est à la plage aux buis. Ne pas remonter sur la gauche, chercher un cairn sur un gros bloc rive gauche de la rivière qui indique le sentier de montée. Le capillone est la petite tour à l’extrême gauche et non l’énorme et magnifique tour qui surplombe. Monter en direction du col des fourmis, en essayant de suivre les cairns tant bien que mal, et en tirant petit à petit sur la droite, pour arriver au pied de la tour de gauche. Si on monte trop haut dans la brèche, on rate le départ.
Itinéraire : On peut attaquer à R1, en se vachant à un gros arbre (cairn) au pied du surplomb rouge un peu péteux qu’il faut passer (V). Deux longueurs (avec un petit mur en V improtégeable) pour aller jusqu’à un dièdre que l’on rejoint par légère traversée sur la droite. Ne pas sortir le dièdre au piton mal enfoncé par la droite, mais par la gauche en bataillant avec un arbre, pour relayer dans une conque ombragée. Puis une longueur, où l’on protège dans des fissures, mène jusqu’au pied du mur de taffoni. Où l’on construit un relais sur coinceurs, (ou lunule en traversant un peu à droite). Lunule géante et grotte dans la longueur des taffoni. Ensuite c’est la revanche du maquis, pour encore trois au quatre longueur jusqu’à l’antécime.
Descente : Ne pas oublier qu’il s’agit d’une aiguille inférieure. Quand on est au sommet on n’a pas pour autant l’impression d’y être puisqu’un autre sommet nous nargue sur la droite. Surtout ne pas y aller sinon c’est parti pour trois heures de rochers péteux et de rappels foireux, avec des parpaings d’une tonne qui font douter des réelles intentions du beau-père. Rester sur le sommet, ne pas s’engager dans la petite brèche de droite, et chercher dans le maquis, sur la gauche un arbre autour duquel attendent sangles et maillon rapide pour la descente (solidité à évaluer in situ, sinon rajouter une cordelette). Un rappel de 50 m ramène tout juste en bas( arbre à traverser)

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