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Approche
Du col de la Colombière, emprunter le chemin qui démarre à gauche du bar/restaurant. Au premier lacet, prendre à gauche le sentier du Jallouvre. Celui-ci traverse sous l’école d’escalade puis remonte la combe du Rasoir, remontez jusqu’à 2050 m environ sur l’IGN. Repérer alors sur la droite la facette S de pointe Blanche : un couloir encadré par deux piliers et terminé par un surplomb ; il constitue la ligne générale de la voie. Le départ de la variante se fait comme pour le Carnaval du doute, dans la dalle juste à gauche d’une grosse fissure caractéristique qui monte à droite avec un gros trou quand elle se redresse. Pour rejoindre son pied il faut remonter un pierrer sur 50 m pour arriver sous une barre rocheuse que meurt sur la droite. Elle se contourne aisément pour atteindre le pied de la fissure, alors presque plat. Il faut remonter la dalle sur la gauche de la fissure en la contournant par la gauche pour retraverser à droite. Le premier point est alors visible. Il est à environ 15 m du sol donc attention en traversant. Le départ de la voie historique Amy est plus loin, après L’échelle de Jacob
Escalade
Départ voie Amy historique Une succession d’environ 4 longueurs, avec 2 traversées à droite, qui permettent de rejoindre le bas du grand couloir.
Départ variante L1 IV- 40 m : Attaquer la dalle (IV-, friable mais assez compact, quelques spits) en haut de laquelle on rejoint à droite une rampe que l’on suit (II) : on atteint le pied d’un ressaut bien vertical équipé d’un piton et de deux points plus récents. Il s’agit de la fin de la 1re longueur du Carnaval du doute (nettement plus difficile). Ne pas la prendre mais continuer sur la rampe pour découvrir 10 m plus loin, un relai avec 2 pitons et une sangle verte.
L2 : Ne pas prendre le dièdre, mais continuer à traverser dans le couloir sur la droite
L3-L4 : S’ensuit plusieurs longueurs qui permettent de rejoindre le bas du grand couloir .
Mixte variante + Carnaval du doute L2 IV- 45 m : Après 10 m, observer le beau dièdre fissuré, bordé à gauche par une dalle. Remonter ce dièdre (IV à protéger, friends utiles dans la partie verticale) qui tourne vers la gauche jusqu’à devenir horizontal (protection délicate). Faire relais au bout de cette “vire”, équipé d’un piton et une lunule (avec cordelette). Il y a un relais spité 10 m après, dans la voie du Carnaval du doute. On est désormais revenu dans l’axe du couloir supérieur (mais sans le voir), qui nous intéressera par la suite (celui qui est encadré par les deux piliers).
L3 5a : Au-dessus du relais (spit, un pas de IV pour commencer), effectuer un rapide gauche-droite puis remonter tout droit un vague pilier. Un relais est en place juste après (10 m).
L4 4c : Poursuivre sur le “pilier” parfois peu protégeable (quelques pitons en place) jusqu’à une vire évidente bien plate. Passer encore le ressaut au-dessus pour avoir la vue sur le couloir. Le relais (pitons) est visible, équipé en rive gauche. Ensemble de III.
Partie commune dans le couloir L5 III : Remonter le vaste couloir en s’éloignant rapidement de la rive gauche. Dans la partie basse, on peut cheminer sur des petits éperons de type “dalle cannelée”, mais les passages sont aisément escamotables (II). Faire relais sur la lunule.
L6 IV- : La partie haute s’effectue sur une dalle moins travaillée par les eaux. Ensemble de IV- avec un pas de IV, protection parfois délicate. On peut passer plutôt en dalle au centre, ou rive gauche (où l’on trouve sous le surplomb un rocher bien prisu à l’adhérence qui vous piquera les doigts). Un relai idéal/moderne récent se trouve au niveau de la voie qui part à droite (Échelle de Jacob), nettement plus difficile. Le couloir est alors barré par une dalle sombre improtégeable ainsi que par de petits dévers…
L7 5a : Attaquer en cherchant à gauche (1 piton pour la montée), puis s’en échapper par une traversée horizontale vers la gauche sous une zone de rochers jaunes (belle ambiance, IV, 2 pitons et un spit). Relais spité au bout de la vire. Cette longueur correspond à la 6e longueur (descendante) de L’échelle de Jacob
L8 III : Continuer par une longueur facile, en cherchant à revenir au-dessus de l’axe du couloir, qui mène à un puits où la voie se termine. On peut poursuivre encore un peu l’escalade en corde courte : franchir un court ressaut puis traverser des pentes herbeuses/dalleuses vers la droite pour rejoindre une brèche au pied d’un “couloir” W apprécié des bouquetins et dominé par des surplombs. De la brèche, prendre pied sur une petite arête en excellent rocher et la suivre (III) pour viser le sommet en 20min. Dans son prolongement, on trouve encore quelques petits ressauts, mais il faut bientôt se rendre à l’évidence : on est redevenu bipède. La petite croix du sommet est touche proche.
Descente
- Coté Balafrasse : Du sommet, partir directement vers le col de Balafrasse (E) en suivant les marques. suivre les traces. La descente se fait par un couloir un peu raide avec corde fixe à un moment. Ensuite descente évidente jusqu’au col, par le pierrer ou en faisant le tour du rocher par la gauche pour retrouver les chemins de randonnées.
- Coté Rasoir : Du sommet, prendre le bout de sente bien visible en NW, puis SW dans de la caillasse en évitant l’arête. Le chemin peu visible finit sur le passage technique T4 court, juste au-dessus du Col du Rasoir. La suite dans le pierrier de la combe SE, puis vers 2100 m le chemin évident permet de rejoindre le Col de la Colombière.

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