Traversée Grand Parra>Arlicots>Arces>Armenaz>Pecloz - Mont Pécloz - Bauges - France
Traversée Grand Parra>Arlicots>Arces>Armenaz>Pecloz

Traversée Grand Parra>Arlicots>Arces>Armenaz>Pecloz

Altitude min / max868m / 2197m
Durée10 heures 40 minutes
Type d'itinéraireBoucle
ÉquipementÉventuellement un bout de corde... mais il n'y a rien de bien solide pour s'assurer
Source

Details

À la différence du “fer à cheval bauju” L’itinéraire proposé reste de la randonnée et ne nécessite à priori aucun équipement particulier. Pour s’y aventurer, il vous faudra par contre un goût certain pour les lignes fuyantes, les longues arêtes, les caillasses instables et la solitude ! En prime pour le collectionneur des 2000 baujus, cinq sommets dans la musette en une journée !

Grand Parra (D+ 1150 m)

Du parking de Notre-Dame de Bellevaux (coté 868 m) prendre la route carrossable en direction de la chapelle. Après le pont prendre à droite puis, après environ 200 m, à gauche direction Chalets du Praz/col d’Arclusaz (petit panneau “arcluse”). Bon sentier, à suivre jusqu’après les chalets du Praz (bonne visibilité sur l’itinéraire de Grand Parra), où il faut prendre à gauche, quitter le chemin du col de l’Arclusaz, pour revenir sur le chemin du chalet Bottier. Quitter ce chemin dans la courbe pour un autre chemin qui mène à une petit chalet, vers 1430 m. Grand Parra est juste au-dessus de votre tête ! On quitte alors toute trace pour monter pleine pente : suivre le long des premiers sapins, sans tirer trop à droite en montant au mieux dans les pentes raides. Il faut ensuite traverser un couloir puis remonter en recherchant la ligne de moindre pente : Quand la végétation est luxuriante (été) le bas de la pente n’est pas agréable… et la suite est bien pentue ! Sur la fin, la pente s’adoucit un peu et on rejoint l’arête entre La Cha et Grand Parra, de la sans difficulté jusqu’au sommet.

Pointe des Arlicots (D+ 80 m)

Il faut suivre l’arête en restant dans la mesure du possible sur le fil. Une petite sente est en général repérable sur les passages herbeux. Le rocher est médiocre (mais ça va empirer !) Aucun passage n’est réellement difficile, mais l’exposition est continue sur la première moitié de l’arête, plutôt rocheuse. Ensuite les choses sont plus simples et la remontée sur la pointe des Arlicots se fait sans souci. Cette première partie d’arête est sensiblement plus courte à parcourir que la suivante. On peut s’échapper de la traversée au sommet des Arlicots en redescendant sur les Chalets Bottier (sente marquée à gauche après le sommet)

Pointe des Arces (D+ 250 m)

Du haut des Arlicots, l’itinéraire parait extrèmement vertigineux. En fait le problème principal provient de la très mauvaise qualité du rocher (si l’on peut dire) Il faut désescalader le bastion sommital plutôt versant Isère en étant extrêmement attentif à l’endroit où l’on pose les pieds (sans parler de vouloir tenir quelque chose). Ensuite la descente se poursuit sur une crête herbeuse versant Bellevaux avant de rapidement revenir sur le fil. On arrive à un premier point bas où il faut enchaîner quelques pas d’escalade facile (cordelette en place). L’itinéraire continue ainsi jusqu’au passage des Lanches (1876 m) et la progression n’est pas très rapide si l’on veut regarder ou l’on met les pieds… L’arête devient ensuite simple avec une végétation plus envahissante (vernes) avant d’attaquer la remontée sur la pointe des Arces. Des marques ocres se font jour de manière de plus en plus régulière. Il faut escalader un ressaut rocheur raide versant Isère qui permet de rejoindre l’arête herbeuse où la sente se perd jusqu’au sommet de la Pointe des Arce.

Mont d’Armenaz (D+ 320 m)

Redescendre du sommet des Arces plein N, avec le chalet des Gardes en ligne de mire par une croupe principalement herbeuse. La sente au début marquée se perd ensuite et la descente raide est délicate en terrain instable. On rejoint vers 1850 m une section encombrée d’arbustes, mais on peut quand même aisément cheminer en visant les ruines du chalet d’Armene à main droite. En tirant au mieux à droite en profitant des faiblesses du relief, on rejoint bientôt le sentier balisé qui mène tout d’abord au point 1813 m, puis, par une montée régulière et aisée de son versant S, au sommet du Mont d’Armenaz, légèrement excentré sur la droite. (possibilité de continuer du sommet des Arces par l’arête jusqu’au passage de l’Armène : à décrire)

Mont Pécloz (D+ 200 m)

Quitter le sommet du Mont d’Armenaz par l’arête de l’Arpette jusqu’au point d’arrivée du sentier du vallon de Bellevaux au point 2010 m. De là, suivre l’itinéraire évident qui mène rapidement au sommet du Pécloz, point culminant de la journée.

Pour boucler la boucle, il est intéressant et rapide de redescendre du Mont Pécloz par son arête E : la perte de dénivelé est efficace, même si la descente est au départ un peu scabreuse, par le fil de l’arête. À l’entrée de la forêt, au point 1633 m, prendre la sente qui part à gauche et descend au plus direct jusqu’à un chemin (sentier de découverte) à suivre toujours en descente, puis à quitter à nouveau après un lacet pour reprendre un sentier qui mène rapidement à la route juste au-dessus du parking.

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