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Montée au bivouac # J1
Départ de Randa
Idéal pour faire d’une traite ou pour une descente directe. Deux options :
De Randa, suivre le sentier pour Chüebodmen et rejoindre l’Europaweg à la grande passerelle de l’Hohberge. Quitter le sentier, monter vers le Dirrupfad, tirer à l’E (pas trop loin car au pied du glacier, il y a des parois) et grimper des vires herbeuses entrecoupées de rochers faciles, toujours vers l’E, jusqu’à atteindre l’arête, base de la Dirrugrat, vers 3000 m. Suivre l’arête, tantôt légèrement sur le flanc S. Places de bivouac vers 3177, pas d’eau, neige au glacier ou névés résiduels.
Idem jusqu’à l’Europaweg, puis le suivre direction Galenberg jusqu’au p.2602, près d’un ruisseau. Remonter les pentes herbeuses, jolie place de bivouac en herbe avec eau courante vers 2844 ou continuer en remontant l’ancienne moraine du Dirrugletscher jusqu’en haut (3100 m). Replat en galets avec eau courante pour le bivouac.
Départ de Gasenried
Pratique si l’on souhaite faire une boucle en redescendant par le versant Bordier. On part 300 m plus haut, mais on les perd dans l’Europaweg et il y a plus de kilomètres. Le retour par là depuis Galenberg est pénible (300 m de remontée sur 5 km, quand on veut descendre, c’est long !)
De Schalbettu, descendre la route et traverser le pont, monter sur la crête (Grat), puis suivre l’Europaweg jusqu’à Galenberg ou Hohberge, en fonction de l’itinéraire choisi. (voir plus haut)
Dirrugrat
Du bivouac du Dirrugletscher, viser le col sur la Dirrugrat. Remonter la facette plutôt à droite dans du sable et quelques gradins faciles(dalles à gauche!) Suivre l’arête jusqu’au pied d’un grand ressaut, contourner le pied à droite par des graviers quelques minutes, puis monter sur une vire supérieure de gauche à droite, qui sort par une cheminée (pas d’opposition, bonnes prises). Rejoindre l’arête et la suivre. Au sommet d’une petite pointe, descendre par une vire flanc S. Une deuxième pointe se descend par une vire flanc S (délité) ou sur le fil, on rejoint un collet en haut d’un long couloir délité. Attaquer l’arête qui suit par une traversée délicate vers la droite (bien délité, becquet d’amarrage) en direction de “mon” cairn. (Utile pour ne pas se fourvoyer à la descente !). Remonter le couloir sableux, rejoindre le fil de l’arête. Un ressaut de rochers rouges solides, un peu à droite du fil, se franchit directement (III, bonnes prises). On se trouve alors en dessus de la zone de séracs du haut de l’Hobärggletscher. De là, on peut partir sur l’Hobärghorn par le glacier (voir topo Hobärghorn versant NW) Pour le Dirruhorn, continuer l’arête jusqu’à une selle au pied d’un grand ressaut déversant. Partir versant N par un pierrier, puis attaquer par une fissure des rochers raides mais solides (ne pas partir trop dans le flanc, très délité et aucun assurage possible), revenir à l’arête par des gradins. Il serait bien d’y dresser un cairn, le départ est difficile à trouver à la descente et c’est le seul passage convenable (1 rappel). Le reste de l’arête est facile jusqu’au sommet.
Descente
- par le même itinéraire,
- par la Nadelgrat et le Bordiergletscher,
- par l’arête NNW sur le Galenjoch,
- par le versant W du Dirrujoch (voir Hobärghorn versant NW).

Le texte et les images de cette page sont disponibles
sous la license Creative Commons CC-by-sa.

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